L'ECOLE
PUBLIQUE

BÉTONSALON
PARIS

melanie bouteloup

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6 AUGUST 2009
D.A.N.:
SINCE AUG 2009
Recent activity

14h - 16h30 : séminaire Communism’s afterlives, organisé par Elena Sorokina et Nataša Petrešin-Bachelez. Participants à confirmer. Ce séminaire s’intéressera au cinéma, notamment à plusieurs films soviétiques des années 60 et leur réception dans des projets d’art contemporain.

A travers une série de discussions polémiques, ce séminaire propose de retracer le parcours de différentes générations d'intellectuels (artistes, curateurs, philosophes, historiens d'art) de l'ancienne Europe de l'Est et de l'Ouest dont le travail tourne autour des "nuances de rouge" - ces traces laissées par le communisme et leurs revirements (in)attendus dans sa réception philosophique et artistique la plus récente, qui fait écho à la crise financière et, plus généralement, post-Fordiste.

Le séminaire vise à présenter différents travaux qui remanient les idées liées au communisme, envisagé comme une scène complexe et diverse d'attitudes politiques et esthétiques, qui varient selon les nations, communautés et périodes historiques. En aucun cas, le séminaire n'a l'intention de porter un regard nostalgique sur les dernières décennies, mais cherche plutôt à traiter son sujet à travers des projets artistiques et des expositions concrètes réalisées récemment, et qui tentent de déconstruire l'idée de monolithe, encore très présente dans la réception actuelle du communisme. Ainsi, ils récupèrent différents épisodes, histoires et autres "apocryphes communistes" : textes, musique et productions visuelles qui n'ont jamais fait partie du canon idéologique lié au communisme et qui apportent un nouvel éclairage sur les usages contemporains de celui-ci. Plutôt que d'aborder le communisme comme abstraction politique pure, les projets présentés dans le cadre de ce séminaire traitent des concepts, événements et / ou personnalités liées au communisme et à son histoire, qui ont survécu au Bildersturm du passé récent et qui dès lors peuvent être artistiquement réactivés.

Nataša Petrešin-Bachelez est curatrice et critique basée à Paris et Ljubljana. Elle est doctorante à l'EHESS de Paris où elle dirige également un séminaire sur les pratiques artistiques contemporaines avec Patricia Falguieres, Elisabeth Lebovici et Hans Ulrich Obrist. Elle est également co-directrice des Laboratoires d’Aubervilliers.

Elena Sorokina est curatrice et critique basée à Paris et Bruxelles, graduée du programme ISP au Whitney Museum of American Art en 2004. Ses projets récents incluent "Petroliana" dans le cadre de la Biennale de Moscou 2007 ; "Laws of Relativity" à la Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin, Italie ; "On Traders' Dilemmas" à l'YBCA, San Francisco, 2008 ; et “Scènes Centrales" au Tri Postal, Lille, France, 2009. Elena Sorokina écrit entre autres pour Artforum, Moscow Art Magazine et Die Zeit.

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14h – 16h30 : programme de projections et lecture performée par les membres de la Workers Punk Art School Berlin

Workers Punk Art School est un projet temporaire. Il emprunte son nom en hommage à la Workers Punk University de Ljubljana. L’initiative se base sur les actuels mouvements de protestation de l’université d’arts de Berlin. En novembre 2009, l’école a commencé à autoorganiser un séminaire appelé ‘Aesthetics of Resistance“, prenant pour point de départ le roman séminal Peter Weiss portant le même nom. Le séminaire interrogeait les relations de la politique et de l’art au 20ème siècle, posant la question de l’éducation artistique contemporaine dans le contexte des ‘pédagogies collectives’ proposées Weiss. La discussion de questions liées aux politiques d’éducation et aux notions de travail artistique a été plus largement étudiée dans une série de travaux vidéos qui seront projetées en parallèle de lectures de passages du roman de Peter Weiss.

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11h-17h : 4 structures pour la production et la distribution du savoir en danse, utilisant la pratique physique aussi bien que la publication comme outils pour le développement d’une scène discursive

11h - 12h : session pratique avec les mouvements "collective sensations" de Alice Chauchat
Une pratique de groupe basée sur les sensations et l’imagination individuelles, dans laquelle les possibilités du corps dansant sont partagées à travers le langage plutôt que la vue. Aucune expérience spécifique n’est nécessaire ; apportez des vêtements confortables.

12h - 13h : discussion avec Frédéric de Carlo (F) sur le collectif ‘Praticable’
‘Praticable’ propose un modèle spécifique pour travailler ensemble entre artistes dans le champ de la danse et de la chorégraphie : c’est une structure de travail horizontale, basée sur l’échange de pratiques du corps, qui relie recherche, processus d’apprentissage, création, production et distribution, en multipliant les circulations entre eux. Cette structure est la base pour la création de performances qui sont signées par un ou plusieurs participants du projet. Ces performances se basent, d’une manière ou d’une autre, sur l’exploration de pratiques du corps pour approcher la représentation. ‘Praticable’ a été créé en 2005 par Alice Chauchat, Frédéric de Carlo, Frédéric Gies, Isabelle Schad et Odile Seitz.

14h – 16h : introduction à la plateforme en ligne everybodys (everybodystoolbox.net) par Mette Ingvartsen (D/B), avec jeux de parole et présentation de livres
Le domaine everybodystoolbox.net est dédié à la distribution et à la circulation au sein des arts de la performance.
Everybodys est un outil,  un créateur de jeux, une archive de résultats, une base de données, une bibliothèque, une maison d’éditions : un site pour la distribution et pour des conversations de recherche de longue durée. C’est une plateforme pour le développement d’outils et de contenus, pour la recherche et la performance, pour l’échange et le désir. Everybodys est un effort collectif pour développer des discours qui existent dans les arts performatifs et pour créer une plateforme où l’information peut être accessible à un plus large public que les praticiens qu’elle implique.  

16h – 17h : présentation par Emma Kim Hagdahl (S) du réseau suédois de performance ‘Inpex’, avec lancement du dernier ‘Swedish Dance History’
International Performance Exchange (INPEX) est une opération basée en Suède, travaillant à l’élargissement des échanges internationaux dans le champ des arts performatifs. INPEX souligne l’importance de réseaux internationaux différentiés, en particulier les processus intensifs de savoirs,  l’éducation et l’échange pair-à-pair. INPEX travaille pour des créateurs et faiseurs, des festivals et des lieux indépendants, dans l’objectif de fortifier leurs entités productrices dans la performance. INPEX est une agence de production dont le but est d’élargir le champ de la pratique et de la théorie.

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proposed A LOUER # 3

A LOUER est un mécanisme qui a pour objet l’activation d’une œuvre programmatique. L’œuvre, à l’état de langage lors de sa conception par son auteur, est considérée comme une partition. Sa réalisation sous une forme matérielle constitue l’activation. Le processus se termine par la production d’une documentation.
A LOUER # 3 est une exposition d’une journée. Le choix des œuvres et leur interprétation sont fonction de cette situation. L’exposition consiste en un entremêlement d’activations de différentes durées.
A LOUER est un projet conçu par Émilie Parendeau
www.alouer-project.net

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15h - 17h : Séminaire Performing Memory avec Franck Leibovici
" performer un document - introduction à la séquence 7 du mini-opéra pour non musiciens".
lorsque wikileaks diffuse, cet été, 75 000 pdf classifiés, un problème public surgit immédiatement : comment exploiter une telle masse de documents ? comment manipuler ces matériaux extrêmement hétérogènes ? quelles technologies intellectuelles peut-on inventer pour saisir des éléments qui nous sont présentés comme des tremplins vers la vérité ?"

franck leibovici (paris). le mini-opéra pour non musiciens, projet en 10 séquences, est un instrument de redescription des "conflits de basse intensité". les performances, fondées sur des protocoles de la musique expérimentale, de la danse, des science studies ou de l'analyse conversationnelle, ne relèvent en rien du "spectacle vivant".
quelques storyboards (2003), 9+11 (2005), des documents poétiques (2007), portraits chinois (2007)"

Performing Memory, proposé par Virginie Bobin et Julia Kläring, du collectif curatorial bo-ring, est un projet de séminaire autour de travaux et recherches intégrant la question du document et de sa transmission à l’intérieur même de la pratique de la performance. Au-delà des réflexions sur la documentation de la performance qui ont accompagné son développement depuis les années 70, Performing Memory considère la performance comme vecteur d’une possible histoire critique à travers l’usage, l’interprétation et le déploiement de documents (réels ou fictifs).
Le projet prend plusieurs formes dans l’espace et le temps :
-   le site Internet www.bo-ring.net (en construction) rassemble une sélection d’interviews d’artistes, chorégraphes, curateurs, historiens de l’art ou critiques qui envisagent les pratiques performatives comme un acte de médiation critique et/ou discutent l’usage actif – la mise en œuvre ? – du document dans ces pratiques.
-    les séminaires proposent différents déploiements de cette recherche dans l’espace et le temps, mêlant conférences, performances, projections et mises à disposition de documents selon le contexte de l’intervention. Une version du projet aura lieu le 17 septembre 2010 au Kunstraum Niederrostereich à Vienne (Autriche).

Pour le contexte spécifique de l’Ecole Publique, un programme d’interventions mensuelles à bétonsalon invite artistes, danseurs, critiques, restaurateurs et même designers à répondre aux problématiques de Performing Memory à travers le prisme du renouvellement des formes de transmission du savoir et du partage de la recherche. Invités des prochaines sessions: les G.U.I. (design graphique et interactif – en novembre) et l’Eco-Musée de la Performance (avec Benjamin Seror, artiste, et Nicolas Fourgeaud, critique – en décembre).

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13h - 15h : brunch et présentation du projet The Teachable File de Carson Salter

The Teachable File est un catalogue processuel d’écoles d’art alternatives et une référence pré-pédagogique sur l’éducation expérimentale. Le fichier se construit activement entre actions d’échange et recherche continue. Il est ce qu’il est; il est ce qu’il sera.

Pendant “Septembre”, The Teachable File sera en résidence à la bibliothèque de Bétonsalon, enregistrant les activités du mois et explorant le contenu de la bibliothèque. Agissant en tant que Filer, Carson Salter s’attachera à générer un réseau d’informations mettant en relations les données collectées avec sa propre recherche en cours sur le sujet, à travers différents outils et sources incluant participants et visiteurs de Septembre intéressés.

Carson Salter (né en 1984) travaille dans la performance et l’édition. Son travail artistique comme les projets qu’il organise brouillent les frontières entre art, recherche et fiction. Son travail a été montré dans plusieurs expositions à travers les Etats-Unis, dont You have to have not been there... (dont il était lui-même le commissaire) à la NY Art Book Fair, PS1, New York; the PROMPT, commissaires Michael Portnoy & Sarina Basta, KunstverienNY avec Performa, NY; [Frieze] Frame, commissaires Gintaras Didziapetris, Tulips & Roses à la Frieze Fair, Londres; Punctuation: four stops, two marks of movement... commissaires Chris Fitzpatrick & Matthiew Post, Right Window, San Francisco; ainsi qu’à 16 Beaver, Bard College et Light Industry. Son dernier ouvrage avec Garth et Weiser est paru récemment chez Onestar Press. Invité pour la première fois en France à l’occasion de sa résidence à bétonsalon, il participera également à l’exposition Nous ne notons pas les fleurs, dit le géographe (commissariat : bo-ring, Virginie Bobin et Julia Kläring) qui ouvrira à bétonsalon le 9 octobre 2010. http://carsonsalter.com/

La bibliothèque permanente de bétonsalon fut créée en 2009 à l’occasion du projet de Katinka Bock ‘Shared Letters’. 
« Pour Playtime 2009, Katinka Bock a produit une édition de cent sculptures, des briques en terre cuite blanche. Les jours précédant le vernissage du Festival, elles seront dispersées dans l’espace public, les rues, places, jardins et chantiers situés aux abord du Bétonsalon. Là, elles sont vouées à être ramassées, volées, emportées par les passants et les riverains, par tous ceux à qui viendra l’envie d’en posséder une, ou même plusieurs, sans aucune condition. Un seul souhait est formulé : qu’en échange de l’œuvre, son nouveau propriétaire achète un livre pour la bibliothèque de Bétonsalon. Pour constituer ce premier fonds de cent livres, Katinka Bock a proposé à l’équipe de Section 7 Books, librairie spécialisée dans l’art contemporain créée au sein de castillo/corrales, d’être partie prenante de Shared Letters : quiconque entre en possession d’une des pièces de Katinka Bock est donc invité à se rendre à Section 7 Books, à en parcourir les étagères, découvrir les titres qui y sont présentés, discuter avec les libraires de manière à choisir là un livre qui viendra prendre place dans le fonds de bibliothèque du Bétonsalon. Chaque collectionneur prend ainsi sa part dans le processus de constitution de la bibliothèque, part importante dans la mesure où celle-ci n’est pas vouée à devenir un centre de documentation quelconque, une simple salle de lecture. Il s’agira en effet ici d’une bibliothèque de prêt, dont les usagers n’auront pas obligation de lire sur place un ouvrage dans les délais impartis par les horaires d’ouverture du lieu d’exposition. À rebours d’une bibliothèque autosuffisante qui fige les livres en une « image » d’apparat, c’est la circulation des livres, leur connaissance intime, leur découverte qui est au cœur de Shared Letters. Dans cette perspective, le fonds ne sera pas organisé par « sujet » (architecture, photographie, design, etc.) ou par « genre » (périodiques, écrits sur l’art, catalogues d’exposition…) : c’est en fonction de durées de prêt variables que les livres seront classés. Suivant la nature de chaque ouvrage, et, surtout, selon les différents usages et types de lecture qu’ils peuvent susciter, les prêts pourront ainsi aller de quelques heures – pour un livre dont la lecture peut ne pas être extensive – à plusieurs années – dans le cas d’un livre de chevet, dont l’importance ne se dévoile que petit à petit… Alors que les bibliothèques de musée ne sont bien souvent que des lieux de consultation, ce système de prêt vise à souligner la richesse temporelle des livres, et leur capacité à transformer l’espace social bien au-delà des lieux consacrés de la lecture. » Extrait du texte de Castillo/corrales publié à l’occasion du journal bs n°6

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18h: LANCEMENT DE PICKPOCKET ALMANACK ET DE THE PUBLIC SCHOOL

Un large compendium de Paris, automne de l’année 2010

Le Pickpocket Almanack est un catalyseur expérimental de rencontres sociales avec le savoir. Une faculté temporaire d’artistes, curators, écrivains et musiciens  imagine des cours à partir d’une sélection d’événements publics déjà programmés dans différents lieux à Paris. Chaque cours utilise ces événements préexistants (conférences, projections, ateliers) en dehors de leur contexte initial pour permettre une nouvelle narration. Le résultat est une série de voyages à travers la vie culturelle parisienne, des connexions inattendues, de nouvelles découvertes et une variété de perspectives proposées par un groupe de figures culturelles diverses.  

18h - 19h : discussion entre Joseph del Pesco (fondateur du Pickpocket Almanack, San Francisco) et Sean Dockray (fondateur de The Public School, Los Angeles)

19h - 20h : présentation/inscriptions des sélections Pickpocket Almanack proposées par Franck Leibovici, Sébastien Pluot, Vivian Rehberg, Eric Perier, Mathieu Kleyebe Abonnenc et des seminaries The Public School proposés par Bétonsalon et Kadist Art Foundation, Virginie Bobin et Julia Kläring, Nataša Petrešin-Bachelez et Elena Sorokina

A partir de 20h : fête de rentrée !

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19h : Séminaire 12 gestures avec pour invité l’artiste Renzo Martens, projection de Episode 3 (2008) (90 min) et discussion modérée par Mathieu Kleyebe Abonnenc

"Renzo Martens est un artiste hollandais. En 2003 il a amorcé la réalisation d’un triptyque de films : Enjoy Poverty. Il questionne avec ce travail son rapport aux images de guerre et de pauvreté à travers le prisme de son identité d’homme blanc occidental.
Episode 1 se déroule en Tchétchénie, durant la guerre face aux Russes. Martens s’y rend seul, en toute illégalité, et décide non pas d’interroger les différents protagonistes du conflit (réfugiés, travailleurs humanitaires, rebelles...) sur leur situation personnelle mais plutôt de leur demander comment, de leur point de vue, lui (Renzo) se sent. Ainsi le film ne s’intéresse pas à des phénomènes extérieurs, mais interroge au contraire les conditions de l’existence personnelle du réalisateur et des spectateurs en posant les limites de la notion d’humanisme. Jusqu’où peut-on comprendre l’autre?
Episode 2 n’a jamais vu le jour.
Episode 3 prend place au Congo. Le constat y est simple : l’aide au développement rapporte plus de capitaux au pays que n’importe quelle autre ressource. Dès lors, pourquoi ne pas envisager la pauvreté comme une matière première? Poussant rationalité et logique capitaliste à leur paroxysme, aux confins de l’absurde et du cynisme, Renzo Martens entreprend de monter un tout nouveau programme d’émancipation. Pas question ici d’enseigner les techniques permettant de creuser un puits ou d’irriguer un champ, le blanc décide plutôt d’apprendre à un groupe de villageois comment photographier la misère alentour. Un cliché de cadavre ou d’enfant sous-alimenté rapportant mille fois plus qu’une bête photographie de mariage, le calcul est vite fait. Mais le business reste jusqu’ici la chasse gardée des occidentaux, vrais propriétaires de la pauvreté. Au cours d’ateliers, la population locale est donc encouragée à ne pas lutter contre la misère mais à l’embrasser, afin d’en cueillir elle aussi les fruits. Dans d’autres régions où la pauvreté n’a pas de valeur marchande, les autochtones sont poussés à accepter leur sort, cette fois parce que l’on n’y changera rien. Face à une situation en apparence totalement bloquée, dans laquelle tout le monde ou presque semble trouver son compte (habitants des pays occidentaux, responsables politiques et économiques, organisations humanitaires...) en dépit d’une indignation de façade, les Africains ont-ils d’autres choix que d’accepter leur condition misérable? Lucides, ne devraient-ils pas plutôt se faire une raison?" Extrait d’un entretien avec Sabine Noble et Mathieu Chausseron

Le séminaire 12 Gestures s’inscrit dans le cadre d’une discussion entre le projet The Public School mené par Bétonsalon depuis septembre 2009 et un projet mené par la fondation Kadist, qui réunit les branches philanthropique et artistique de la fondation sous forme de collaboration et de production. Conçu comme une série d’interventions sur une année, ce séminaire portera sur des pratiques artistiques qui se développent en relation étroite avec un contexte et/ou une communauté ; d’interroger ce que l’on qualifie de ‘pratiques sociales’ dans le champ de l’art. Ce sont autant d’expériences dans lesquelles le rôle de l’artiste, du commissaire, du centre d’art, sont remis en cause au delà de l’exposition, et où l’artiste est amené à travailler de manière collaborative, processuelle et discursive en empruntant parfois ses méthodologies à différentes disciplines. On préfère ici le terme ‘geste’ à celui d’action’, car ces pratiques sont bien souvent modestes et locales, elles ne prétendent pas changer les choses mais visent à s’inscrire justement dans la complexité d’une société en prenant en compte des subjectivités, en soulevant des questions politiques, c’est à dire en « révélant la présence, derrière une situation donnée, de forces qui étaient jusque là cachées. » (Bruno Latour, Changer de société, refaire de la sociologie).

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proposed Septembre

Une proposition conçue par le comité parisien de The Public School pour The Public School
RDV les 7, 11 et 12 // 18 et 19 // 25 et 26 Septembre à Bétonsalon – centre d’art et de recherche
Septembre est une série de discussions, d’ateliers, de conférences, de cours, de performances, de lectures et d’interventions variées, ayant pour objectif de réfléchir en actes, en alliant théorie et pratique, aux conditions et aux formes de production de la recherche en art, à leur déploiement et à leur partage.
Durant trois weekends consécutifs, nous lancerons un Pickpocket Almanack à Paris, nous organiserons plusieurs séminaires de The Public School et nous intéresserons à des projets de recherche utilisant des outils et des méthodologies empruntés à la pédagogie (discursivité, expérimentation collective, auto-organisation, pratiques « opensource », méthodes de transmission …).
Parallèlement, l’artiste Carson Salter, investira l’espace physique de Bétonsalon, en proposant d’habiter, avec son projet The Teachable File, la bibliothèque permanente conçue en 2009 par l’artiste Katinka Bock en collaboration avec la librairie Castillo/corrales. Ce sera alors la première activation de la bibliothèque de Bétonsalon, qui sera désormais officiellement ouverte.
Avec :
* Pickpocket Almanack, un projet de Joseph del Pesco avec Franck Leibovici (artiste), Sébastien Pluot (critique d’art), Vivian Rehberg (critique d’art), Eric Périer (curieux), Mathieu Kleyebe Abonnenc (artiste)
* The Public School et les séminaires 12 gestures avec Renzo Martens, Communism’s afterlives de Nataša Petrešin-Bachelez et Elena Sorokina, Performing Memory de Virginie Bobin et Julia Kläring avec Franck Leibovici
* The Teachable File de Carson Salter
* 4 structures pour la production et la distribution du savoir en danse, proposé par Alice Chauchat
* The Workers Punk Art School Berlin
* A louer # 3 de Emilie Parendeau

2 people are interested

After the collapse of the Soviet block, communism as idea, image or problem has been regarded as "outmoded, absurd, deplorable or criminal, depending on the case". Today, it is often presented by the mainstream media as a parenthesis of history, an aberration of the 20th century, as "a completely forgotten word, only to be identified with a lost experience". Although the communist hypotheses of previous eras may no longer be valid, their histories, narratives and key notions have never ceased to spark attention and inform recent discussions such as the communal versus the common, and material versus immaterial property, to name just a few. Perceived from a greater distance today, communism has re-emerged as a topic for investigation in artistic and exhibition production, that reflects it in diverse ways, addressing the relevance of the term today or inviting provocative comparisons with the present.
 

Bonjour, attention le cours Communism Afterlives du samedi 24 avril aura lieu à 15h au lieu de 16H. mélanie

from: melanie bouteloup (D.A.N.)

10 Apr 2010 3:23AM

23 people are interested
made a note: erreur horaire

le premier cours aura lieu le 1er mai à 14H.

more..

Tout simplement la sémantique avec illustrations simples et élegantes

Bonjour, pouvz-vous nous en dire plus?

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:30AM

10 people are interested

La 8ème édition du Festival international Signes de Nuit se déroulera entre le 29 mars et le 11 avril 2010, dans plusieurs salles de Paris.

Notre but est de constituer deux jury, une pour le programmation documentaire et documentaire experimental, l'autre pour les courts metrage de un "cinéma de differents". Le cours de

Bonjour, pour vous dire que si vous n'avez pas de réponse, c'est qu'aucun des membres du comité n'a souhaité en savoir plus ou organiser votre cours.

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:30AM

4 people are interested


Plan du cours


Contexte de la commande de l'oeuvre


Présentation de l'oeuvre


Les médiations culturelles 2006-2009


Moyens


Vidéoprojection (diaporama et séquences vidéo)


Distribution du dépliant de L'Artère (vue d'ensemble de l'oeuvre)



Livre disponible

Bonjour, merci pour votre proposition. qui serait le professeur pour ce cours? Comment proposez-vous d'en parler? En quoi cela vous serait-il aussi utile?

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:25AM

3 people are interested

Plan du cours

Contexte du travail sur les archives Sayad

Valeur archivistiques et sociologiques du fonds

Projets de médiation

 

Moyens

Diaporama

Bonjour, Pouvez-vous m'en dire un peu plus sur les archives Abdelmalek Sayad (1933-1998)? et sur ce que vous proposez pour ce cours? merci

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:24AM

4 people are interested

 

Cet atelier animé par deux intervenantes a pour but d’aborder le théâtre via la création lumière et la scénographie. De l’observation à la pratique, il s’adresse aux spectateurs curieux de passer de la salle à la scène. 


Bonjour, Ce message juste pour vous dire que si vous ne recevez pas de nouvelles, c'est que personne dans le comité ne s'est encore motivé pour en savoir plus ou organiser votre cours.

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:23AM

17 people are interested

Comprendre comment ça marche, comment c'est fabriqué, et pourquoi: Quel est l'intérêt du nano, et ses applications concrètes?

Mais surtout comprendre pourquoi cette nouvelle technologie provoque tant de discours alarmistes.

Cette proposition m'intrigue beaucoup. D'où connaissez-vous les nanotechnologies? Quel format proposez-vous pour en parler? melanie

from: melanie b. (D.A.N.)

10 Mar 2010 5:19AM

7 people are interested